5 questions à M. Ahoomey-Zunu, celui qui doit des comptes aux Togolais

5 questions à M. Ahoomey-Zunu, celui qui doit des comptes aux Togolais

Janvier 2013, quand le Togo participait à la Coupe d’Afrique des Nations(CAN) en Afrique du Sud, la population a été victime d’un coup de force : celui de la majoration du prix de certains produits, et surtout des coûts de la communication téléphonique. Ceci, dans le dessein, dit-on, de soutenir les Eperviers qui venaient de se qualifier pour la première fois en quart de finale. Depuis ce temps, beaucoup de choses se sont passées dans la vie sportive du Togo. Par exemple : l’équipe togolaise de football a connu trois nouveaux entraineurs (Tchanilé Tchakala, Tom Saintfielt, Claude Le Roy), une CAN ratée (CAN 2015), une qualification surprise (CAN 2017), un nouveau président de fédération (Guy Akpovy) après moult comités de normalisations… Beaucoup de choses, sauf la présentation des comptes de la CAN historique de 2013. L’ancien premier-ministre, Arthème Ahoomey-Zunu qui chapeautait les commissions mises en place pour collecter les fonds, ne dit jusqu’ici rien. Néanmoins, je me prête à l’exercice journalistique d’interview… avec celui-ci.

Raison de plus, il faut penser à une monnaie panafricaine !

Raison de plus, il faut penser à une monnaie panafricaine !

Jamais le débat sur l’abrogation du Franc CFA, et la création d’une monnaie panafricaine ne m’a passionné et hanté à la fois, que durant ce séjour loin de chez moi, à Antananarivo (Madagascar), et ce, même si j’en avais déjà parlé dans un billet. Et pour cause, je n’ai à aucun moment pensé que le franc CFA serait complétement une devise étrange, sur terre malgache: c’est la première surprise que cette vaste île réserve à cette grande population d’Afrique de l’Ouest et de l’Est qui a répondu à l’invitation de Mondoblog pour la participation au sommet de la francophonie.

Drôle de résultat !

Drôle de résultat !

Le sommet de l’Union Africaine sur la sécurité, la sûreté maritimes et le développement en Afrique s’est déroulé à Lomé. Les discussions aboutiront, quelques heures plus tard, à l’adoption d’une charte qui porte le nom de la capitale Togolaise : la charte de Lomé. Un travail de longue haleine qui a coûté au Togo. Pour quels résultats ?